lundi 9 janvier 2012

Byakko : de 2011 à 2012

Comme promis, voici le bilan et les bonnes résolutions pour Byakko.
Mais commençons donc par un petit retour/résumé de ce projet. Byakko, c'est :
- l'envie d'écrire une histoire dans la lignée des shôjôs (les mangas pour adolescentes), mais qui aurait pour héros des étudiants, et non pas des lycéens se comportant comme plus vieux qu'ils ne sont.
- l'envie de m'approprier la légende des Quatre Dieux du Ciel et de la Terre, légende assez vague et répandue aussi bien au Japon qu'en Chine ou en Corée. Il s'agit en fait plutôt d'une des cosmogonies asiatiques. Byakko est le nom d'un des quatre dieux, celui qui a l'apparence d'un tigre blanc.
- une histoire mêlant l'Europe (plus précisément la France) et le Japon, à travers mon héroïne Française (Elisabeth) et mon héros Japonais (Mitsuaki). Et aussi parce que la première moitié du roman se déroule en France, alors que la deuxième moitié se passera au Japon.
Pour l'accroche, ça pourrait donner à peu prêt ça :
A la rentrée, Elisabeth, étudiante en deuxième année en école d'ingénieur, a la surprise de découvrir que son nouveau binôme pour les TPs est un japonais en échange pour un an. Mitsuaki Tora ressemble à une star de drama, et il joue volontiers de son charme pour courir le jupon. Bref, pas vraiment le genre de gars qui intéresse Elisabeth. Mais il se révèle un binôme efficace et agréable, et une amitié ne tarde pas à naître. Dans le même temps, Elisabeth croit voir plusieurs fois la nuit un tigre blanc sur le campus. Cela paraît pourtant absurde... Quand une inondation dévaste son appartement, la forçant à s'installer chez Mitsuaki et sa cousine, de nouvelles interrogations apparaissent. Pourquoi "Aki", si charmant et enjoué en temps normal, a-t-il parfois des humeurs si sombres ? Et quelle est donc cette étrange relation de commandement qu'elle croit déceler entre lui et sa cousine quand ils se parlent en japonais ?
Pourtant, les questions ne vont pas empêcher l'évolution de sa relation avec Mitsuaki vers plus d'intimité. C'est en le poursuivant au Japon qu'elle découvrira les réponses, mais aussi toute la difficulté de la situation de Mitsuaki.

Bilan sur 2011 :
- roman commencé début Août
- plusieurs mois et essais nécessaire avant de trouver la bonne "voix" pour cette histoire
- des personnages (surtout Elisabeth) qui se sont complexifiés au fur et à mesure de l'écriture. Je les pense à peu prêt stabilisés maintenant. :)
- 9000 mots "corrects" écrits depuis le début + 3900 mots "à revoir" (ie : la scène n'est pas vraiment fonctionnelle)
- reste 66000 mots à écrire (sur les 75000 environ visés pour ce roman), soit 88%

Résolution pour 2012 :
- terminer le roman avant la fin de l'année !
- ce qui, après calcul, signifie écrire environ 10ksec par semaine (ou encore un chapitre)
=> C'est pas gagné au vu de mon rythme de tortue -_- Mais on y croit !

Je terminerai en signalant que j'ai ouvert une nouvelle page (accessible par le menu en ligne du haut) où j'ai mis des extraits de Byakko, et je continuerai à en ajouter à chaque fois que j'avancerai un peu. ;-)

vendredi 6 janvier 2012

Bilan 2011

Allons-y pour le traditionnel bilan, maintenant qu'une nouvelle année débute !

Mais avant ça, je vous souhaite à tous, vous qui prenez la peine de venir lire mon petit blog, une excellente année 2012. Si vous êtes écrivains, qu'elle soit riche en imagination et en textes (et pourquoi pas en publications :D ). Si vous êtes lecteurs, qu'elle soit riche en bons livres. Et pour tous, qu'elle soit riche dans votre(vos) passion(s) !

Nous disions donc bilan. J'ai l'impression de ne pas avoir fait grand chose en 2011, toujours à courir après le temps pour me consacrer à ma passion littéraire, mais en fait ce bilan me permet de me rendre compte que cette année n'a pas été aussi vide que ça...
- Avancée majeure (et dévoreuse de temps) pour mes activités littéraire : je suis devenue bêta-lectrice sur CoCyclics. Et juste après, modératrice sur la section Challenges 1er Jet du forum. Une expérience extrêmement enrichissante dans les deux cas ! La Mare aux Nénuphars de manière générale, et le collectif de bêta-lecteurs en particulier, sont des mines d'or pour tout apprenti écrivain et des lieux où il fait très bon barboter.
- J'ai été alpha-lectrice sur un roman, et suis depuis début décembre à nouveau alpha sur un autre. Travailler ainsi avec un auteur sur un roman complet est l'exercice le plus formateur que je connaisse, en plus du plaisir d'aider l'auteur à améliorer son texte. On repère pleins de petites faiblesses qui se retrouvent aussi dans nos propres textes, et donc ça permet d'apprendre tout en aidant. :D
- Trois nouvelles ont été terminées et envoyées à des éditeurs cette année. Deux ont été refusées, l'autre est en attente. Mais pas vraiment de regrets par rapport au temps important que j'ai passé à les travailler et les corriger grâce aux bêta-lecteurs : j'ai là aussi toujours appris de nouvelles choses. :) La nouvelle est un format avec lequel je ne suis pas très à l'aise (plutôt du genre à écrire des cycles en cinq tomes que des nouvelles en 15 pages XD), mais c'est d'autant plus formateur de travailler dessus, même si c'est parfois frustrant...
- Un roman relancé, mais finalement abandonné définitivement : De l'Oméga à l'Alpha
- Un autre roman commencé, qui n'était au début qu'une vague envie mais qui a maintenant sa vie propre : Byakko. Je reviens dans un prochain billet faire un bilan plus complet dessus, car ça va être mon gros projet 2012. ;-)
- Côté lecture, c'est le gros point noir de 2011. Je crois que je n'ai jamais aussi peu lu que cette année. En dehors de quelques relectures de livres que j'adore (notamment La quête d'Ewilan, de Pierre Bottero), je retiendrai de mes rares nouvelles lectures celles de deux romans de jeunes auteurs français. D'abord Entrechats, de Cécile Duquenne. Une réutilisation plutôt sympathique des mythes égyptiens, dans une version où la modernité et la magie s'affrontent. Ensuite Les Pousse-Pierres, d'Arnaud Duval, qui m'a ramené à mon premier amour de jeunesse, à savoir le Space-Opéra.

J'ai décidé de ne pas prendre de bonnes résolutions côté "littéraire" pour 2012. D'abord, parce que je me connais et que je sais que je ne tiens jamais mes résolutions. Ensuite, tout simplement parce qu'il va y avoir pas mal de changements dans ma vie privée cette année. Du coup, j'ignore totalement le temps que je pourrais consacrer à la lecture et à l'écriture, ce qui rend difficile l'estimation des bonnes résolutions que je pourrais tenir. ^^

jeudi 10 novembre 2011

Byakko dans le désordre

L'écriture de Byakko n'avance pas vite, mais elle avance tout de même.

Depuis que je m'y suis replongée grâce aux petites séances d'écriture avec mes deux co-équipières, j'écris dans le désordre. Au début, je me suis laissée porter par mon inspiration du moment parce que continuer à écrire mes chapitres dans l'ordre me bloquait totalement. Le début du roman, bien que me paraissant nécessaire, m'ennuyait à écrire au bout de trois chapitres.

J'ai toujours eu besoin d'écrire suivant l'envie et l'humeur du moment. Une méthode pour faire ça, c'est d'avoir plusieurs textes en cours en même temps. On peut alors choisir celui qui nous tente. Mais là j'ai décidé de me concentrer uniquement sur Byakko. Du coup, la solution pour ne pas me sentir coincée dans mon écriture, c'était de continuer à écrire en fonction de l'inspiration de l'instant. Et je crois que je vais garder cette méthode encore un moment, parce que je la trouve très libératrice pour moi.

Dans ces scènes rédiger sans ordre chronologique, j'ai donc une rencontre au Japon entre Aki et sa fiancée, qui devrait être l'entrée en scène de la-dite fiancée. Il y a aussi un petit passage au calme avec Aki et Sissi, où ils observent l'hiver s'installer. Puis j'ai écrit une des scènes clés du roman, qui commence par Sissi en train de danser et se termine alors qu'elle croit avoir aperçu furtivement un tigre blanc dans le mur-miroir de la salle. Elle rentre chez elle guère rassurée.
Et la scène sur laquelle je travaille actuellement est un autre moment clé : Sissi joue le canon de Pachelbel à la harpe, et cela ravive des souvenirs. Dans la suite de la scène, Aki va finir par apprendre pourquoi Sissi déteste autant les gens bourrés, et il l’emmènera ensuite faire son deuil dans une scène qui, j'espère, sera chargée en émotions.

Voilà pour les nouvelles du mois de Novembre. :)
(Vous l'aurez constaté, je n'arrive guère à faire plus d'un billet par mois, donc je pense que le suivant sera en Décembre...)